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Qu’est-ce qui fait du bien?
- Lorsqu’une personne de mon entourage est triste, pleure ou ne va pas
bien, je n’ai pas besoin d’être un spécialiste pour l’aider. Si elle
s’ouvre et se confie à moi, c’est qu’elle me fait confiance.
- Qu’est-ce que je peux faire?
- Être présent;
- L’écouter si elle veut parler;
- Rester près d’elle;
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La prendre dans mes bras si ça lui fait du bien;
- Lui dire: « C’est correct si tu pleures. » ou « C’est normal d’être en colère »;
- Lui changer les idées pour la faire sourire;
- Tu as sûrement d’autres idées…
- Le silence brime les personnes victimes d’une agression à caractère
sexuel, mais facilite la vie des agresseurs et maintient le problème.
C’est à chacun de nous de faire en sorte qu’il soit facile de se
confier pour ceux et celles qui ont vécu une agression à caractère
sexuel.
- Il est possible que je ne me sente pas capable d’aider l’autre. Dans
ce cas, la franchise est plus efficace que le silence. Je peux lui dire
par exemple: « ça me bouleverse énormément et j’ai l’impression que je
pourrais difficilement t’aider ». Je peux également l’aider à trouver
une autre personne ou une autre ressource pour la soutenir.
- Que je sois au courant ou non de toute l’histoire, au fond, ce qui
est important, c’est de savoir que je suis là et qu’on peut compter sur
moi.*
- Des petites actions… pour de grands résultats!
* Prévenir les agressions à caractère sexuel, Véronique Billette et Michèle Modin
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